Cette question fait l’objet de débats.

Historiquement, la recommandation de la fédération a toujours été de proposer de l’aspirine à l’accidenté lorsqu’il y a suspicion d’accident de plongée (particulièrement pour la surpression pulmonaire et l’accident de décompression). Proposer, et non pas imposer, car certaines personnes sont allergiques à l’aspirine, ce qui risquerait d’aggraver une situation déjà mauvaise si l’aspirine était prise.

Cependant, on entend depuis quelques années de plus en plus fortement qu’il ne faut plus donner d’aspirine, car ce serait contre-productif pour les secours qui prendront en charge la personne. La France serait un des derniers pays à envisager l’aspirine dans les protocoles de premiers secours.

Information à sourcer

Source à trouver

Actuellement, la recommandation officielle de la commission médicale de la FFESSM est de proposer l’aspirine :

« L’accidenté doit être encouragé à absorber au maximum 500mg d’Aspirine sauf dans les trois circonstances déjà évoquées précédemment et sous réserve qu’il ne présente pas d’allergie à ce médicament. L’application de cette recommandation reste du domaine optionnel et concerne tous les accidents de décompression ainsi que les accidents par barotraumatisme pulmonaire s’accompagnant de signes neurologiques.

Cette dose concerne aussi bien l’adulte que l’enfant de plus de 10 ans ; pour un enfant de 8 à 10 ans, la posologie sera réduite à 250mg maximum. Aucun autre médicament ne peut être recommandé. »

Source : site de la Commission médicale et de prévention nationale

En pratique, le plus prudent est de demander leur avis aux secours que l’on joint par téléphone ou par VHF lorsque l’on suspecte un accident de plongée.

Faut-il donner de l’aspirine lors d’un accident de plongée ?

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